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__ Éthique.

Dernière mise à jour : SEPTEMBRE 2022

La charte éthique et déontologique sont tirées du Centre International du Coach et adaptée par Blossom Project Coaching selon certains principes du code de déontologie des assistants sociaux écrit par l’ANAS.

Article 1 – Exercice du coaching

1.1 La coach s’autorise en conscience à exercer cette fonction à partir de sa formation et son expérience.

1.2 La coach a préalablement effectué un travail approfondi sur elle-même, indépendant de sa formation.

1.3 La coach veille à mettre à jour ses connaissances sur les évolutions des méthodologies de travail qu’elle utilise. Elle se doit d’être en formation continue pour proposer à ses coaché.es des accompagnements de qualité.

1.4 La coach doit régulièrement être supervisée par un.e pair.e ou un.e professionnel.l.e afin de toujours rester dans la neutralité et l’objectivité quant à son travail.

1.5 La relation coach-coaché.e est strictement professionnelle lors et hors des séances.

Article 2 – Respect des droits de la personne

2.1 La coach réfère son exercice aux principes édictés par les législations nationales, européennes et internationales sur le respect des droits fondamentaux des personnes, et spécialement de leur dignité, de leur liberté et de leur protection.

Elle s’attache à respecter l’autonomie d’autrui et en particulier ses possibilités d’information, sa liberté de jugement et de décision.

2.2 Elle respecte le principe fondamental que nul n’est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-même.

2.3 La coach adapte son intervention dans le respect des étapes de développement du/de la coaché.e.

2.4 La coach a pour obligation de ne pas exploiter une relation professionnelle à des fins personnelles, religieuses, sectaires, politiques ou en vue de tout intérêt idéologique. Consciente de sa position, la coach s’interdit tout abus d’influence.

Article 3 – Clause de confidentialité

3.1 La coach s’astreint au secret professionnel. Toute information transmise par le/la coaché.e est traitée de façon strictement confidentielle. Elle prend toutes les précautions pour maintenir l’anonymat des personnes qui la consultent et ne communique aucune information à des tiers sans l’accord préalable de la personne accompagnée.

Néanmoins, le/la coaché.e est informé.e que dans des circonstances graves le/la mettant en danger ou mettant en danger les autres, la coach se doit de contacter les autorités compétentes et les en informer.

3.2 La coach observe une attitude de réserve vis à vis des tiers, au travers d’informations qu’elle peut livrer sur l’exercice de son métier, lors d’interviews ou de conférences, pour éviter, par exemple, tout risque de reconnaissance de ses clients par autrui, ou encore utiliser ses clients à des fins médiatiques.

Article 4 – Responsabilités

4.1 Avant toute intervention, la coach s’assure du consentement libre et éclairé de ceux qui la consultent ou qui participent à un processus de coaching. Par conséquent, elle a l’obligation de les informer de façon claire et intelligible des objectifs, des modalités et des limites de son intervention.

4.2 Dans le cadre de ses compétences professionnelles, la coach décide du choix et de l’application des méthodes et techniques d’accompagnement mises en œuvre. En effet, celles-ci relèvent de méthodes et techniques spécifiquement conçues par elle ou préexistantes et disponibles.

Elle peut remplir différentes missions et fonctions. Ainsi, il est de sa responsabilité de les distinguer et de les faire distinguer.

4.3 Quel que soit le contexte de son intervention et les éventuelles pressions subies, la coach fait preuve de prudence, mesure, discernement, impartialité et responsabilité.

Article 5 – Obligation de moyens

5.1 La coach met en œuvre tous les moyens propres à permettre, dans le cadre de la demande du client, le développement personnel de celui-ci, y compris en ayant recours, si besoin est, à un.e confrère/consœur.

5.2 Le coaching est une technique de développement personnel. Par conséquent, la coach laisse toute responsabilité de ses décisions au/à la coaché.e.

Article 6 – Refus de prise en charge

La coach est en mesure de refuser une prise en charge pour des raisons propres à elle-même ou au demandeur (agressivité, comportement insultant ou menaçant etc.)

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